De cette inter­view télé­vi­sée que l’on peut voir et revoir, on retient deux points essen­tiels :

  1. Les clas­ses et la lutte des clas­ses ne sont pas for­cé­ment un bon départ, sous-entendu, ça se sau­rait si cela avait déjà été le cas. Mais, sans pour autant nier cette idée, cette ana­lyse, pré­fé­rons peut-être d’autres “prin­ci­pes”, d’autres ana­ly­ses qui per­met­traient de réo­rien­ter la société : l’objec­tion de crois­sance ? La démo­cra­tie réin­ven­tée ? La démo­cra­tie ajus­tée.
  2. L’idée d’un “égoïsme col­lec­tif” qui, pour le moment, freine ces “pra­ti­ques invi­si­bles” qui tra­vaillent “l’envers de la société”, l’anti “société du spec­ta­cle”; “égoïsme col­lec­tif” empê­chant ainsi l’unité des intel­lec­tuels avec la jeu­nesse et les repré­sen­tants “géné­ri­ques” de l’huma­nité, l’huma­nité “en elle-même”, l’huma­nité “nue”, l’huma­nité qui est “dans la sim­ple force de l’exis­tence” : Netoyens ?

“Je pense que c’est un long che­min” nous dit le sage.

“Com­bien long” vient à deman­der “l’huma­nité nue” en prise avec la crise ?

Com­bien long ?