L’Europe telle qu’elle est défi­nie aujourd’hui n’émane pas de la volonté des peu­ples.

  • Elle n’est pas issue d’une assem­blée cons­ti­tuante dont les mem­bres auraient été élus par les peu­ples.
  • Elle ne con­sa­cre pas la sou­ve­rai­neté popu­laire.
  • Elle est gérée par des trai­tés signés entre États mem­bres dont peu ont fait l’objet d’une con­sul­ta­tion citoyenne (excepté Maas­tricht). Ces trai­tés ne sont pas con­nus de tous, sont peu com­pré­hen­si­bles.

Con­ti­nuer en ce sens serait assu­jet­tir les géné­ra­tions futu­res !

Avons-nous besoin d’Europe ? OUI.

Quelle Europe est sou­hai­ta­ble ?
  • Une Europe sociale, démo­cra­ti­que, soli­daire res­pec­tant les droits indi­vi­duels et col­lec­tifs, l’envi­ron­ne­ment, pro­té­geant les plus fai­bles et res­pec­tant les diver­si­tés…
  • Une Europe où le rap­port aux autres peu­ples du monde rom­prait défi­ni­ti­ve­ment avec toute forme de néo­co­lo­nia­lisme et d’impé­ria­lisme.

Aujourd’hui, on peut cons­ta­ter que la trom­pe­rie est dou­ble. Non seu­le­ment la Com­mis­sion est peu­plée de mem­bres dési­gnés et non élus. En outre, elle renie petit à petit ce que les peu­ples ont pu con­qué­rir de pro­grès sociaux et poli­ti­ques.

Depuis trop long­temps les citoyen-ne-s sont écarté-e-s des déci­sions tou­chant à l’Europe. Il leur revient donc de con­vo­quer une assem­blée cons­ti­tuante en lieu et place de la Com­mis­sion comme prévu par des ins­ti­tu­tions atten­ta­toi­res aux fon­de­ments mêmes de la démo­cra­tie.

Puisqu’il faut tout remet­tre à plat en res­pec­tant une démar­che réel­le­ment démo­cra­ti­que et que notre res­pon­sa­bi­lité est grande, n’ayons pas peur de nos ambi­tions. Pre­nons les ini­tia­ti­ves qui s’impo­sent.