Plus personne n’en doute désormais : ce sont les pauvres qui vont payer l’addition vertigineuse de la crise financière. Addition d’autant plus salée que ladite crise est loin d’être terminée. Les riches, les vrais sont d’ores et déjà à l’abri grâce à l’opportun sauvetage des banques qui gèrent leurs juteux avoirs. Le théâtre européen de la crise est particulièrement édifiant à tous égards. Si la crise de l’Euro n’est que le prolongement de la crise plus large de la finance mondialisée, elle nous révèle que la solidarité des nations et des peuples européens dont on nous rebat les oreilles depuis cinquante ans n’était guère plus depuis longtemps qu’un mot. Ce n’est pas la Grèce qui menace l’Euro mais l’Euro qui a fait tomber la Grèce si bas qu’elle ne s’en remettra peut-être pas. Il est temps d’asséner quelques vérités, histoire de se persuader définitivement que les économistes de connivence et les dirigeants politiques ont piteusement choisi le camp des nantis et des brigands.
Tag - FMI
samedi 22 mai 2010
De la bancocratie en Europe
Par EricJ le samedi 22 mai 2010, 18:00 - Rien ne va plus
lundi 10 mai 2010
Un petit coup de Grèce dans les rouages
Par EricJ le lundi 10 mai 2010, 12:00 - Jerricane, jerricane !
Comme disait l’autre ce matin dans un journal radiophoné, “l’Europe n’a jamais autant avancé que dans les crises”. Les crises, les chocs, “La stratégie du choc”, désormais on connaît. Un bon petit coup sur la tête des européens au bénéfice d’un joli coup monté impliquant un pays finalement pas si endetté que ça au regard de “l’État de faillite” avancé de ces voisins proches comme du Japon ou des États-Unis… et hop !
mercredi 11 mars 2009
Notre crise s'abat sur l'Afrique ? Protégeons-nous !
Par EricJ le mercredi 11 mars 2009, 22:16 - Débat
Denis Sieffert (*) s’est offert un titre assez similaire au mien dans la dernière livraison de Politis. Un édito où il feint de s’interroger, une fois de plus, sur la « frilositude » du NPA, sur la « nervositude » du PC, sur la « diversitude » de la Fédération tout en faisant preuve d’une vraie « sollicitude » pour le PG. A la lecture de ce constat, je me permets de lui suggérer un titre tellement plus évocateur : « Le Front de gauche, combien de tranchées ? ».
