Le 12 sep­tem­bre der­nier, nous appre­nions que des asso­cia­tions citoyen­nes (1) avaient obtenu qu’un rap­port de l’IGE (2) et de l’IGAS (3) soit rendu public. Ce rap­port met­tait en lumière com­ment des étu­des enga­geant la santé publi­que avaient été biai­sées par le tra­vail d’experts ayant un lien direct ou indi­rect avéré avec les opé­ra­teurs de télé­pho­nie mobile. Signa­lons aussi l’exis­tence de L’AFOM (4), une asso­cia­tion qui attire beau­coup l’atten­tion avec des outils de com­mu­ni­ca­tion s’affi­chant de plus en plus un peu par­tout dans les lieux publics (mai­ries, mai­sons de quar­tier, etc.). Cette asso­cia­tion créée par les entre­pri­ses de télé­pho­nie mobile n’est pas sans évo­quer cel­les qui pen­dant long­temps nous a expli­qué com­bien l’amiante était sans dan­ger. Et puis la Fon­da­tion Radio­fré­quence et Santé, bien étrange struc­ture, dont le Con­seil d’Admi­nis­tra­tion est habité par un Col­lège des fon­da­teurs et un Con­seil Scien­ti­fi­que qui méri­tent qu’on leur prête une atten­tion toute par­ti­cu­lière.