Ça y est, c’est parti, cha­cun y va de sa dia­tribe !
Ado­les­cent attardé se soû­lant de bel­les paro­les, lec­tu­res mal com­pri­ses, para­noïa, mys­ti­cisme…. Pour les uns,
modèle, idéo­lo­gue pour les autres. Tout y passe, la prose de Julien Cou­pat exalte ou dérange.