Sur le che­min même semé d’embû­ches de la cons­truc­tion démo­cra­ti­que des con­ver­gen­ces poli­ti­ques, fai­sons le point une fois pour toute et ne per­dons pas de temps à ins­tru­men­ta­li­ser les urgen­ces. Y a t-il urgence sociale ? Pour les plus dému­nis sans aucun doute, pas pour les béné­fi­ciai­res du bou­clier fis­cal. Y a t-il urgence poli­ti­que ? Si on ne fait pas la con­fu­sion entre poli­ti­que et élec­to­ra­lisme, cer­tai­ne­ment. Et si on s’avise que l’anti­sar­ko­zisme par­ti­cipe d’un buzz média­ti­que sarko com­pa­ti­ble, sans nul doute. Oui, il y a urgence poli­ti­que, urgence à cons­truire, autre­ment, dès main­te­nant, l’après 2012. Y a t-il urgence à sau­ver l’huma­nité ? Oui, mille fois oui : l’humain et l’huma­nité, c’est le rôle de notre huma­nisme. Dans cette affaire, c’est bien elle la plus mena­cée, la plus nui­si­ble mais aussi la plus fra­gile, peut-être même la plus atteinte : homo toxi­cus som­mes deve­nus. Y a t-il urgence à sau­ver la pla­nète ? Voir.